La Camargue, à travers leurs regards
Une Ford Mustang vintage, un cheval, une mannequin, un paysage désertique à perte de vue. En Camargue, Yama Ndiaye et Thomas Dylewski, photographes, ainsi que Thomas Vollaire, photographe et vidéaste à la tête de la Leica Akademie France, ont posé leur studio à ciel ouvert. Ici, rien n'est contrôlé. Tout se joue à l'instant. Vitesse, reconnaissance des scènes, fluidité : le SL3-P a été mis à l'épreuve du terrain, dans les conditions les plus exigeantes.
Suivez leurs témoignages d'experts, en photo comme en vidéo, et découvrez ce qui fait de ce boîtier le SL le plus achevé à ce jour.
À travers les yeux de
Thomas Dylewski
Thomas Dylewski est photographe et réalisateur, basé en France. Son terrain de prédilection, le sport et les communautés qui le font vivre, il est notamment photographe du Stade Toulousain. Il documente le sport international avec une approche créative, toujours à la recherche de nouvelles façons de raconter cette énergie collective.
Passionné par le lifestyle, l'automobile et le documentaire éditorial, il a travaillé pour des marques comme Adidas, Scuderia Ferrari, Nike, Under Armour, New Balance, Puma, Peugeot Sport ou encore Sony Music.
Grand amateur de plein air, Thomas puise son inspiration ailleurs que derrière l'objectif. Voyage, sport, nature, musique, moto et BMX rythment son quotidien et nourrissent son regard.
Pour sa première prise en main d'un boîtier de la gamme SL, Thomas Dylewski a choisi de sortir des sentiers battus. Direction le désert, une Mustang dans le sable, entre shots dynamiques et plans plus posés pour tester la polyvalence du SL3-P. Ce qui le frappe d'abord, c'est la simplicité de la prise en main, un boîtier qui se laisse apprivoiser sans détour. Mais c'est surtout le rendu colorimétrique qui retient son attention. Les couleurs sortent déjà justes, denses, sans avoir besoin de pousser la retouche, une qualité qu'il ne retrouve pas systématiquement ailleurs.
Les couleurs Leica sont vraiment présentes.
Thomas Dylewski
À travers les yeux de
Yama Ndiaye
Yama Ndiaye est une jeune photographe franco-sénégalaise, née à Paris. Plongée dès l’enfance dans un univers artistique, grâce à son père peintre et sa mère plasticienne, elle développe un fort intérêt pour la création visuelle et une sensibilité accrue aux couleurs et à la lumière. Diplômée de l’École des Gobelins en 2023, elle remporte le grand prix Picto de la Mode en 2024 et est finaliste du 40e Festival international d’Hyères (Villa Noailles), qui aura lieu en octobre prochain.
Outre des travaux de commande, elle se consacre à des projets personnels, à la lisière de la photographie de mode et du documentaire, explorant les thèmes de l’identité, de la famille ou encore de la mémoire.
Habituée au SL2-S, Yama Ndiaye a testé le SL3-P avec un 75mm, son terrain de prédilection, le portrait. C'est là que le boîtier la surprend le plus. La mise au point automatique sur les yeux, en particulier, lui semble d'une rapidité inédite, que ce soit en proximité ou sur un sujet plus lointain comme un cheval en mouvement. Une précision qui lui laisse le temps de se concentrer sur l'instant plutôt que sur la technique. Cette liberté retrouvée la pousse même à explorer un registre qu'elle pratique peu d'ordinaire, le noir et blanc, porté par des lumières dures et des compositions qu'elle redécouvre à travers le SL3-P.
Je suis impressionnée par la vitesse de la mise au point automatique sur les yeux en portrait, c'est incroyable.
Yama Ndiaye
À travers les yeux de
Thomas Vollaire
Directeur de la Leica Akademie France, Thomas Vollaire est aussi photographe et vidéaste, un regard qui l'a mené à photographier des stars du monde entier.
Derrière l'appareil photo ce jour-là, il met le SL3-P à l'épreuve de la vidéo, un cheval au galop, les pieds dans l'eau, en pleine Camargue. Filmé au 400mm en slow motion 4K, le sujet impose un exercice exigeant, suivre un mouvement rapide et imprévisible sans jamais perdre la mise au point. C'est justement sur ce point que le boîtier le marque le plus. La reconnaissance des sujets, poussée sur ce nouveau SL3-P, permet à l'autofocus de rester constamment accroché, sans une seule hésitation, même à distance et malgré la vitesse du cheval. Une fiabilité qu'il juge décisive pour un usage vidéo aussi exigeant.